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définition du mot bruit
sur internet
- Le bruit est un terme générique permettant de définir des modifications
aléatoires et non-voulues d'une grandeur, par exemple; les parasites sur une
mesure de tension. Le bruit est considéré comme une .
fr.wikipedia.org/wiki/Bruit
- Réponses non pertinentes retournées à l'interrogation d'une banque de
données ; lorsqu'il est trop important les réponses pertinentes sont noyées dans
le flot des réponses proposées et la requête doit être reformulée
membres.lycos.fr/ddiaz/lexique.htm
- Le bruit est un mélange complexe de sons de fréquences quelconques, il est
un phénomène aléatoire. Les acousticiens utilisent couramment dans leurs essais
et mesures le bruit blanc et le bruit rose.
www.cinenow.com/fr/lexiquefr.php3
- Ben tiens, puisqu’on en parle… Le bruit est un effet aléatoire non voulu qui
parasite l’image. Dans le cadre de la photo numérique, il est provoqué par une
trop grande sollicitation du capteur CCD. Ce dernier, chauffant trop, émet des
modifications aléatoires dans son signal, provoquant à l’image l’apparition d’un
grain, ressemblant un peu aux parasites d’un écran brouillé (c’est caricatural,
mais en regardant de très près, ça ressemble à ça).
www.presence-pc.com/tests/Comparatif-les-5-megapixels-compacts-sur-la-sellette--317/11/
- Signal parasite provoquant des pertes d'intensité du signal principal. En
photo, la présence de bruit dans un image se manifeste par des points de
couleurs clairs dans les zones d'ombre. La taille du capteur, sa sensibilté
ainsi que le traitement du signal (12 ou 14 bits) ont une grande incidence sur
ce phénomène. Bruit couleur Reproduction incorrecte des couleurs de l'image
généralement due à un taux de compression élevé ou un mauvais traitement du
signal.
www.rueducommerce.fr/numerique/html/glossaire/faq_photo_numerique_lexique_bas.htm
- Perturbation qui se manifeste dans les conditions limites d'utilisation des
appareils, par exemple par des points clairs dans les zones foncées, ou par des
hachures de taille variable introduisant un flou. La taille du capteur et sa
sensibilité influent sur le bruit, qui peut être maîtrisé pour créer des
effets.
www.artirages.com/artirages_lex.htm
- Réponse qui procure un trop grand nombre de références et rend aléatoire le
tri par l'internaute. Il ya "bruit" lorsque le taux d'extraction, rapport entre
le nombre de documents pertinents et le nombre de documents non-pertinents
extraits est faible.
webmaster.voizytoo.com/recherchedoc/glossaire.htm
Déclaration d'indépendance du
Cyberspace.
“Gouvernements du monde industriel, géants fatigués de
chair et d'acier, je viens du cyberespace, nouvelle demeure de
l'esprit. Au nom de l'avenir, je vous demande, à vous qui
êtes du passé, de nous laisser tranquilles. Vous n'êtes pas
les bienvenus parmi nous. Vous n'avez aucun droit de
souveraineté sur nos lieux de rencontre.
Nous n'avons pas
de gouvernement élu et nous ne sommes pas près d'en avoir un,
aussi je m'adresse à vous avec la seule autorité que donne
la liberté elle-même lorsqu'elle s'exprime. Je déclare que
l'espace social global que nous construisons est indépendant,
par nature, de la tyrannie que vous cherchez à nous imposer.
Vous n'avez pas le droit moral de nous donner des ordres
et vous ne disposez d'aucun moyen de contrainte que nous
ayons de vraies raisons de craindre.
Les gouvernements
tirent leur pouvoir légitime du consentement des gouvernés.
Vous ne nous l'avez pas demandé et nous ne vous l'avons
pas donné. Vous n'avez pas été conviés. Vous ne nous
connaissez pas et vous ignorez tout de notre monde. Le
cyberespace n'est pas borné par vos frontières. Ne croyez pas
que vous puissiez le construire, comme s'il s'agissait d'un
projet de construction publique. Vous ne le pouvez pas.
C'est un acte de la nature et il se développe grâce à nos
actions collectives.
Vous n'avez pas pris part à notre
grande conversation, qui ne cesse de croître, et vous n'avez
pas créé la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni
notre culture, ni notre éthique, ni les codes non écrits
qui font déjà de notre société un monde plus ordonné que
celui que vous pourriez obtenir en imposant toutes vos règles.
Vous prétendez que des problèmes se posent parmi nous
et qu'il est nécessaire que vous les régliez. Vous
utilisez ce prétexte pour envahir notre territoire. Nombre de
ces problèmes n'ont aucune existence. Lorsque de véritables
conflits se produiront, lorsque des erreurs seront commises,
nous les identifierons et nous les réglerons par nos propres
moyens. Nous établissons notre propre contrat social.
L'autorité y sera définie selon les conditions de notre monde
et non du vôtre. Notre monde est différent.
Le
cyberespace est constitué par des échanges, des relations, et
par la pensée elle-même, déployée comme une vague qui s'élève
dans le réseau de nos communications. Notre monde est à la
fois partout et nulle part, mais il n'est pas là où vivent les
corps.
Nous créons un monde où tous peuvent entrer,
sans privilège ni préjugé dictés par la race, le pouvoir
économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance.
Nous créons un monde où chacun, où qu'il se trouve,
peut exprimer ses idées, aussi singulières qu'elles puissent
être, sans craindre d'être réduit au silence ou à une norme.
Vos notions juridiques de propriété, d'expression,
d'identité, de mouvement et de contexte ne s'appliquent pas à
nous. Elles se fondent sur la matière. Ici, il n'y a pas de
matière.
Nos identités n'ont pas de corps; ainsi,
contrairement à vous, nous ne pouvons obtenir l'ordre par la
contrainte physique. Nous croyons que l'autorité naîtra parmi
nous de l'éthique, de l'intérêt individuel éclairé et du bien
public. Nos identités peuvent être réparties sur un grand
nombre de vos juridictions. La seule loi que toutes les
cultures qui nous constituent s'accordent à reconnaître de
façon générale est la Règle d'Or. Nous espérons que nous
serons capables d'élaborer nos solutions particulières sur
cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les
solutions que vous tentez de nous imposer.
Aux Etats-Unis,
vous avez aujourd'hui créé une loi, la loi sur la réforme des
télécommunications, qui viole votre propre Constitution et
représente une insulte aux rêves de Jefferson, Washington,
Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. Ces rêves doivent
désormais renaître en nous.
Vous êtes terrifiés par vos
propres enfants, parce qu'ils sont les habitants d'un monde
où vous ne serez jamais que des étrangers. Parce que vous
les craignez, vous confiez à vos bureaucraties la
responsabilité parentale que vous êtes trop lâches pour
prendre en charge vous-mêmes. Dans notre monde, tous les
sentiments, toutes les expressions de l'humanité, des plus
vils aux plus angéliques, font partie d'un ensemble homogène,
la conversation globale informatique. Nous ne pouvons pas
séparer l'air qui suffoque de l'air dans lequel battent les
ailes.
En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à
Singapour, en Italie et aux Etats-Unis, vous vous efforcez de
repousser le “virus” de la liberté en érigeant des postes de
garde aux frontières du cyberespace. Ils peuvent vous
préserver de la contagion pendant quelque temps, mais ils
n'auront aucune efficacité dans un monde qui sera bientôt
couvert de médias informatiques.
Vos
industries de l'information toujours plus obsolètes voudraient
se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs,
qui prétendent définir des droits de propriété sur la
parole elle-même dans le monde entier. Ces lois voudraient faire des idées un
produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu'un
morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l'esprit
humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à
l'infini sans que cela ne coûte rien. La
transmission globale de la pensée n'a plus besoin de vos
usines pour s'accomplir.
Ces
mesures toujours plus hostiles et colonialistes nous mettent
dans une situation identique à celle qu'ont connue autrefois
les amis de la liberté et de l'autodétermination, qui ont
eu à rejeter l'autorité de pouvoirs distants et mal informés.
Nous devons
déclarer nos subjectivités virtuelles étrangères à votre
souveraineté, même si nous continuons à consentir à ce que
vous ayez le pouvoir sur nos corps. Nous nous répandrons sur
la planète, si bien que personne ne pourra arrêter nos
pensées.
Nous allons créer une civilisation de l'esprit
dans le cyber-espace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus
juste que le monde que vos gouvernements ont créé.”
(John Perry
BARLOW)
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Martin Luther King
«Rien n’est plus tragique que de rencontrer un individu à bout de
souffle, perdu dans le labyrinthe de la vie.»
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